" Je ne vais pas te suivre dans ta mélasse chocolatée, je préfère aller voir la moustache de Vincent Lindon"
Voici à quoi on s’éxpose cher public, quand on lance une invitation à découvrir un film massivement vendu comme une confiserie géante… On ne peut pas s’arrêter à cela, surtout quand il s’agit d’un réalisateur phare comme Tim Burton !
Je ne jette pas la pierre à cette demoiselle dont la bienséance m’interdit de dévoiler l’identité…
Et comme un certain Jésus de Nazareth disait « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. »
Tan tan tan, Tim est dans la place ! Toi qui attend avec impatience son retour, dès les premières mesures, les premières secondes de Charlie et la chocolaterie, un frisson va traverser tes omoplates…
La poésie visuelle, la musique de Danny Elfmann et un grand Johnny Depp composent un ensemble féérique a montrer de toutes urgences aux bambins de 7 à 77 ( enfin les anciens vont quand même avoir du mal avec ce Willie Wonka à cheval entre Ed Wood et Edward Scissorhands)
Voici à quoi on s’éxpose cher public, quand on lance une invitation à découvrir un film massivement vendu comme une confiserie géante… On ne peut pas s’arrêter à cela, surtout quand il s’agit d’un réalisateur phare comme Tim Burton !
Je ne jette pas la pierre à cette demoiselle dont la bienséance m’interdit de dévoiler l’identité…
Et comme un certain Jésus de Nazareth disait « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. »
Tan tan tan, Tim est dans la place ! Toi qui attend avec impatience son retour, dès les premières mesures, les premières secondes de Charlie et la chocolaterie, un frisson va traverser tes omoplates…
La poésie visuelle, la musique de Danny Elfmann et un grand Johnny Depp composent un ensemble féérique a montrer de toutes urgences aux bambins de 7 à 77 ( enfin les anciens vont quand même avoir du mal avec ce Willie Wonka à cheval entre Ed Wood et Edward Scissorhands)
Même si quelques imperfections ne lui permettent pas d’accéder au firmament des films du maitre, Charlie et la chocolaterie va rester dans les annales cinématographiques. (en tous cas les miennes…)
A savoir :
Veille de fête nationale, des feux d’artifices plus qu’honorables sont tirés dans les communes envirronnantes lyonnaises. Vu hier soir celui de Civrieux d’azergues, qui malgré les deux coupettes de champagne tiède ingurgitées dès les premiers pétards, a plongé votre hôte en pleine fête nationale…
Nota :
Drole de rêve cette nuit, dans lequel mon frère avait organisé une tournée des bars parisiens les plus extraordinaires. Le dernier visité était un certain palo palo ou pago pago en forme de galère romaine. Un gros calife battait la mesure au centre de la salle et des élastiques étaient fxés aux tables pour soutenir nos verres. Le palo palo tanguait dans tous les sens au rythme du bongo…
Allez hop, dans le placard à idée à côté de celle de l’ethno café ;–)
Allez hop, dans le placard à idée à côté de celle de l’ethno café ;–)

Et oui le défunt Ethno Café qui aurait pu faire fureur sur la planète entière, snif snif !je te suis dans la quête chocolatée dès ce soir avec Do et Ga de Dadoga, mes premières impressions disponibles ce soir très tard sur http://spaces.msn.com/members/DADOGA/allez petit pee wee, à bientôt.
Je ne vais pas manquer d’y jeter un coup d’oeil à ton blog mon petit loup. Comme je le fais chaque fois qu’il y a une mise à jour. Même si on est loin des sommets d edward aux mains d argent avec la chocolaterie c’est un sacré bon moment de cinéma ;–) Regalez vous !!! (pour info j’ai avalé un sac de 200 gr de M and Ms crispy en regardant le film, c’était vraiment opportun !)